Manu De Wit, blog d'écriture
Poèmes, haïkus, réflexions, idées, coups de cœur et autres raisons d'écrire un mot ou deux...
05 janvier 2026
Tromperie
Mer du Nord
Mon pays
Car être moi ce n'est pas rien
Bien des gouffres pour plonger
Bien des nuages pour rêver
Bien des horizons pour s'interroger
Et surtout, un beau désert pour l'anxiété.
À t'entendre
Un chemin
Je cherche aussi le mien
25 décembre 2025
Qui sait ?
Ne pas toujours savoir.
Ne pas toujours savoir.
Ne pas toujours savoir.
23 décembre 2025
Un peu de douceur dans ce monde de brutes
Il est une chose que j'ai comprise récemment sur mon chemin d'étude, c'est la détestation que j'ai de la violence. Voilà un câblage qui ne s'est pas fait lors de ma conception. Je n'ai pas la structure interne nécessaire à la production de la violence.
Je ne parle pas de la violence de la colère, celle qui se manifeste par une voix forte et un regard courroucé. Je parle de la violence que l'on qualifie généralement de gratuite. Celle, donc, que l'on voit au JT, dans les films, dans les livres, sur les réseaux sociaux (que j'ai quittés, Dieu merci), et qui est voulue (car, oui, je prétends que la violence des JT est voulue, mais c'est un autre débat). Celle-là, je ne suis plus capable de l'encaisser. Même lorsqu'elle se situe dans le champ de la fiction. Je ne regarde plus de films réputés violents. Je ne lis pas de romans violents. J'ai arrêté de lire, par exemple, les aventures de la Compagnie Noire, de Glen Cook.
La violence y est présente depuis le début, tout est noirceur, et l'environnement m'a fait fuir. Je ne suis plus capable - l'ai-je jamais vraiment été ? - de supporter cela.
Dans mes jeux, aussi, la violence tend à disparaître. Je ne veux plus de brutalité pour la brutalité. Certes, je joue à Warhammer ou Mordheim, des univers violents.
21 décembre 2025
Harmonie
Alors je me suis levé.
Et au détour de cet égarement,
Je me suis rencontré.
Mais d'un pas lent.
